
Cinémolette, un cinéma de village animé et proposé par des cinéphiles bénévoles de St-Julien-Molin-Molette. Les séances ont lieu dans la salle municipale La Passerelle.
- La rivière au bout de mon jardin
Vendredi 27 mars 2026 – 20h30
Projection inscrite dans l’événement « Ecran nature, des films pour tous les regards », précédée d’une sortie oiseaux avec la LPO à 18h sur inscription et suivie d’un échange avec le réalisateur (+ d’informations à venir…)

Documentaire français de Guillaume Mazille
Durée : 1h26
Dans une rivière paradisiaque du sud de la France, un cinéaste globe-trotter, bloqué par la Covid, tourne un film poétique et introspectif sur la vie animale de sa région. Mais bientôt, une sécheresse met en péril la source de la rivière, menaçant l’existence même des animaux qu’il a appris à aimer. La formidable puissance de la vie triomphera-t-elle ?
Guillaume Mazille parcourt le globe depuis plus de 20 ans pour observer la nature et dénicher des espèces encore peu observées. Il travaille pour des journaux comme VSD, Paris Match, image doc, GEO ado, ou encore Terre Sauvage, BBC Wildlife magazine… Son film parle de petites bêtes, des petites choses de la vie, anodines de prime abord, qui entreront en résonance avec notre environnement proche et nos sociétés humaines. Il tente de donner des pistes sur ce que pourrait être la place de l’homme dans un futur proche.
- Pour l’honneur de Gaza (VO)
Mardi 31 mars 2026 – 20h
Projection suivie d’un échange avec le réalisateur, en partenariat avec l’AFPS et dans le cadre du festival Palestine en vue.

Documentaire de Iyad Alasttal
Durée : 1h40 – en VOST
Destructrice implacable, la guerre révèle aussi la force de l’esprit humain. Les citoyens de Gaza, des personnes pleines de talents, entre autres musiciens, artistes, journalistes, des femmes, des hommes, des enfants, donnent vie à leurs inspirations malgré la souffrance infinie et transforment la douleur en énergie qui transcende le temps. Ainsi, la vie sous les bombardements, malgré son horreur, devient un témoignage poignant de la lutte pour la paix et la dignité.
Pour l’honneur de Gaza est un récit de survie mais aussi d’espoir, où l’amour et l’attachement à la vie du peuple palestinien à Gaza illuminent les jours sombres qu’ils endurent depuis plus de 17 mois. Un récit qui rappelle à chacun que, malgré la guerre et la destruction, la vie continue dans les camps et sous les tentes, et qui prouve que, même dans l’adversité, l’humanité du « peuple de Gaza » demeure indomptable.
- Maigret et le mort amoureux
Dimanche 5 avril 2026 – 16h

Film policier franco-belge de Pascal Bonitzer, avec Denis Podalydès, Anne Alvaro, Manuel Guillot
Durée : 1h20
Le commissaire Maigret est appelé en urgence au Quai d’Orsay. Monsieur Berthier-Lagès, ancien ambassadeur renommé, a été assassiné. Maigret découvre qu’il entretenait depuis cinquante ans une correspondance amoureuse avec la princesse de Vuynes, dont le mari, étrange coïncidence, vient de décéder. En se confrontant aux membres des deux familles et au mutisme suspect de la domestique du diplomate, Maigret va aller de surprise en surprise…
Il y a du théâtre et de la tragédie antique dans cette histoire, et Pascal Bonitzer ne s’y est pas trompé en choisissant des interprètes essentiellement issus de la scène avec, au centre, Denis Podalydès de la Comédie Française, qui prête sa verve et sa malice au commissaire Maigret. Pas du tout bedonnant, pas franchement corpulent, il impose pourtant son incarnation du personnage avec ses trois accessoires cultes – un pardessus, un chapeau, une pipe, comme autant de vestiges d’un autre âge, anachronisme délicieux dans ce récit censé se dérouler au début du XXIe siècle –, avec sa détermination aussi vive que son esprit, avec son verbe incisif et sa normalité joyeuse. Mais c’est toute la distribution, étincelante, qu’il faudrait citer : on en distinguera l’exceptionnelles Anne Alvaro (immense tragédienne qui sait que jouer le drame exige de l’humour). Ce qui fait du bien également, c’est cette sensation de glisser, le temps d’un film, dans une bulle hors du temps, loin du fracas du monde, de sa course assommante à la modernité, et de voir à l’œuvre l’intelligence, la profondeur du récit et l’incroyable vitalité de ses personnages.
- La maison des femmes
Vendredi 10 avril 18h

Film français de Mélisa Godet, avec Karin Viard, Laetitia Dosch, Eye Haïdara
Durée : 1h50
À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
- Rue Málaga (VO)
Vendredi 10 avril 20h30

Film multinational (Maroc, France, Espagne, Allemagne, Belgique) de Maryam Touzani avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane
Durée : 1h57 – en VOST
Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.
- Ceux qui comptent
Vendredi 24 avril 20h30
Un invité en début de séance : court-métrage et intervention du réalisateur Oliver Arnold, en préambule au film de la soirée, Ceux qui comptent, qui débutera à 21h
Comédie dramatique française de Jean-Baptiste Leonetti, avec Sandrine Kiberlain, Pierre Lottin, Louise Labeque
Durée : 1h38
Rose et Jean n’ont rien en commun. Rose est une force de la nature qui affronte tous ses problèmes avec une désarmante joie de vivre. Elle campe avec ses 3 enfants à l’étage de l’hôtel de famille qui ne leur appartient plus, et non, ils ne sont pas pauvres, ils sont fauchés. C’est temporaire. Jean est un homme solitaire et taciturne qui a fini par enfouir son grand cœur sous des couches de pudeur et de résignation. Quand il arrive malgré lui dans cette famille hors norme, il va très vite devenir indispensable. Qu’attendaient-ils avant de se rencontrer ? Sans doute plus rien. Et pourtant, ensemble, tout va devenir possible.
- Marsupilami
Dimanche 26 avril 14h
Projection programmée à l’occasion du vide-grenier organisé par la Sou des écoles
Comédie familiale française de Philippe Lacheau, avec Philippe Lacheau, Jamel Debbouze, Élodie Fontan
Durée : 1h39 – Tout public dès 6 ans
Pour sauver son emploi, David accepte un plan foireux : ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud. Il se retrouve à bord d’une croisière avec son ex Tess, son fils Léo, et son collègue Stéphane, aussi benêt que maladroit, dont David se sert pour transporter le colis à sa place. Tout dérape lorsque ce dernier l’ouvre accidentellement : un adorable bébé Marsupilami apparait et le voyage vire au chaos !
- Orwell : 2+2=5
Mardi 28 avril 20h30

Documentaire américano-français de Raoul Peck, avec Eric Ruf, Damian Lewis
Durée : 2h – en VOST
1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984. Orwell : 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu’il a révélés au monde dans son chef-d’œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother… des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd’hui.